lundi 31 octobre 2016
Sisyphe - Question trans - Moratoire sur le projet de loi C-16, pétition
« L’idée que le
genre serait quelque chose d’inné, d’interne, ou de choisi – s’exprimant
par des moyens stéréotypés comme la coiffure, l’habillement, ou le
langage corporel - est profondément régressive ». (Meghan Murphy,
National Observer, 25 octobre 2016).
Le concept de genre recouvre un ensemble de stéréotypes assignés aux
femmes et aux hommes par la société. Légaliser le « genre », c’est
baisser les bras devant les stéréotypes et entraver la marche des femmes
vers l’égalité. Les droits des femmes sont remis en question par ce
projet de loi. Le gouvernement a la responsabilité de protéger ces
droits.
Sisyphe - Question trans - Moratoire sur le projet de loi C-16, pétition
Sisyphe - La réussite scolaire des garçons vue de plus près
Le 29 octobre dernier, Madame Denise Bombardier
s’inquiétait du recul scolaire de nos adolescents. Elle attribue ce
déclassement à une « pédagogie inégale et négative transmise depuis des
décennies à travers l’école et les médias ». Elle déplore que les
garçons « soient mis en garde contre leur masculinité bruyante, violente
et dominatrice. » Voilà un diagnostic pour le moins bizarre trois jours
après la tenue de manifestations contre la culture du viol tenues dans
différentes villes québécoises.
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s’inquiétait du recul scolaire de nos adolescents. Elle attribue ce
déclassement à une « pédagogie inégale et négative transmise depuis des
décennies à travers l’école et les médias ». Elle déplore que les
garçons « soient mis en garde contre leur masculinité bruyante, violente
et dominatrice. » Voilà un diagnostic pour le moins bizarre trois jours
après la tenue de manifestations contre la culture du viol tenues dans
différentes villes québécoises.
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vendredi 28 octobre 2016
Sisyphe - Agressions sexuelles - Le consentement pour les Nuls
Sisyphe - Agressions sexuelles - Le consentement pour les Nuls
Lire cet article ici: http://sisyphe.org/spip.php?article5319
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lundi 24 octobre 2016
Sisyphe - La culture du viol est dévastatrice pour notre société et l’avenir de nos enfants
"On n’agresse pas une femme parce qu’on est fou d’elle ou
parce qu’on a une libido d’enfer. On agresse une femme parce qu’on est
aveuglé par son propre pouvoir, et qu’on considère la femme comme un
objet à assujettir à ce pouvoir. La culture du viol est un concept
établissant des liens entre la violence, le harcèlement, les agressions
sexuelles avec la culture de la société où ces crimes se commettent.
Elle documente et décrit un environnement social et médiatique dans
lequel les violences sexuelles trouvent des justifications et des
excuses pour être tues, banalisées, ridiculisées, moquées, tolérées,
voire acceptées."
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parce qu’on a une libido d’enfer. On agresse une femme parce qu’on est
aveuglé par son propre pouvoir, et qu’on considère la femme comme un
objet à assujettir à ce pouvoir. La culture du viol est un concept
établissant des liens entre la violence, le harcèlement, les agressions
sexuelles avec la culture de la société où ces crimes se commettent.
Elle documente et décrit un environnement social et médiatique dans
lequel les violences sexuelles trouvent des justifications et des
excuses pour être tues, banalisées, ridiculisées, moquées, tolérées,
voire acceptées."
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Sisyphe - La culture du viol est dévastatrice pour notre société et l’avenir de nos enfants
dimanche 23 octobre 2016
Sisyphe - Remettre en question la notion d’identité de genre et le silence imposé à l’analyse féministe
Sisyphe - Remettre en question la notion d’identité de genre et le silence imposé à l’analyse féministe
Les femmes qui
remettent en question le discours sur "l’identité de genre" ont été en
grande partie isolées sur les lignes de front au cours des dix dernières
années. Les féministes libérales et les progressistes ont souvent
préféré la politique identitaire à l’analyse féministe, et ce dossier ne
fait pas exception à la règle. Les personnes qui ne sont pas investies
dans le mouvement de libération des femmes sont bien conscientes que le
pouvoir qu’elles recherchent ne viendra pas d’un soutien au mouvement
autonome des femmes, et la plupart d’entre elles n’ont pas pris la peine
d’analyser suffisamment les racines du patriarcat pour comprendre ce
contre quoi nous luttons au départ.
Les femmes qui
remettent en question le discours sur "l’identité de genre" ont été en
grande partie isolées sur les lignes de front au cours des dix dernières
années. Les féministes libérales et les progressistes ont souvent
préféré la politique identitaire à l’analyse féministe, et ce dossier ne
fait pas exception à la règle. Les personnes qui ne sont pas investies
dans le mouvement de libération des femmes sont bien conscientes que le
pouvoir qu’elles recherchent ne viendra pas d’un soutien au mouvement
autonome des femmes, et la plupart d’entre elles n’ont pas pris la peine
d’analyser suffisamment les racines du patriarcat pour comprendre ce
contre quoi nous luttons au départ.
samedi 1 octobre 2016
Sisyphe - Le prostitueur moderne et sa nounou queer
Sisyphe - Le prostitueur moderne et sa nounou queer
La conférencière a pris
pour point de départ une déclaration de l’ONU, en 1993, sur la
nécessité d’appliquer aux femmes les cinq grands droits fondamentaux
reconnus à l’être humain :
la sécurité,
la liberté,
l’intégrité,
la dignité
l’égalité.
La conférencière a pris
pour point de départ une déclaration de l’ONU, en 1993, sur la
nécessité d’appliquer aux femmes les cinq grands droits fondamentaux
reconnus à l’être humain :
Sisyphe - Lorraine Pagé trace un tableau de la situation des femmes dans le monde
Sisyphe - Lorraine Pagé trace un tableau de la situation des femmes dans le monde
La conférencière a pris
pour point de départ une déclaration de l’ONU, en 1993, sur la
nécessité d’appliquer aux femmes les cinq grands droits fondamentaux
reconnus à l’être humain :
la sécurité,
la liberté,
l’intégrité,
la dignité
l’égalité.
La conférencière a pris
pour point de départ une déclaration de l’ONU, en 1993, sur la
nécessité d’appliquer aux femmes les cinq grands droits fondamentaux
reconnus à l’être humain :
vendredi 23 septembre 2016
Sisyphe - Fil de presse de Sisyphe, septembre 2016
Quelques-unes des nombreuses nouvelles annoncées dans le fil de presse quotidien de Sisyphe
. FranceTV Info - Donald Trump en onze phrases sexistes
. Slate - Les femmes qui regrettent d’être mères, le symptôme d’une société qui va mal
. Ricochet - La langue du plafond de verre
. Le Devoir - S’atteler à la tâche - Cultiver son jardin : un geste politique
. Radio-Canada - Abécédaire du féminisme
. La Presse - Un film-choc et bouleversant de Deepa Mehta
. Jeune Afrique - Maroc : les femmes, enjeu des législatives du 7 octobre
. Libération - Dans son programme, Hillary Clinton roule à gauche
. Le Devoir - Quatre décennies de lutte en livres
. Libération - La Pologne sur le point d’interdire de fait l’IVG
. Le Figaro - À la Maison-Blanche, pour imposer une idée, les femmes ont leur technique
http://sisyphe.org/spip.php?article5303
Sisyphe - Fil de presse de Sisyphe, septembre 2016
. FranceTV Info - Donald Trump en onze phrases sexistes
. Slate - Les femmes qui regrettent d’être mères, le symptôme d’une société qui va mal
. Ricochet - La langue du plafond de verre
. Le Devoir - S’atteler à la tâche - Cultiver son jardin : un geste politique
. Radio-Canada - Abécédaire du féminisme
. La Presse - Un film-choc et bouleversant de Deepa Mehta
. Jeune Afrique - Maroc : les femmes, enjeu des législatives du 7 octobre
. Libération - Dans son programme, Hillary Clinton roule à gauche
. Le Devoir - Quatre décennies de lutte en livres
. Libération - La Pologne sur le point d’interdire de fait l’IVG
. Le Figaro - À la Maison-Blanche, pour imposer une idée, les femmes ont leur technique
http://sisyphe.org/spip.php?article5303
Sisyphe - Fil de presse de Sisyphe, septembre 2016
jeudi 15 septembre 2016
Sisyphe - Violence sexuelle dans les universités : une culture à changer
Sisyphe - Violence sexuelle dans les universités : une culture à changer
Le terme "rape
culture" a été mis de l’avant dans les années 1970, par des féministes
américaines qui luttaient contre les violences faites aux femmes. Ce
terme a gagné en popularité au cours des dernières années, compte tenu
des nombreuses situations de violence sexuelle rapportées dans les
universités canadiennes et américaines. C’est aussi au cours des
dernières années que le terme "culture du viol" a été repris dans le
monde francophone.
Contrairement à ce que certains commentateurs prétendent, ce terme
n’indique pas que tous les hommes sont des violeurs et que toutes les
femmes sont victimes de violence sexuelle.
Le terme "rape
culture" a été mis de l’avant dans les années 1970, par des féministes
américaines qui luttaient contre les violences faites aux femmes. Ce
terme a gagné en popularité au cours des dernières années, compte tenu
des nombreuses situations de violence sexuelle rapportées dans les
universités canadiennes et américaines. C’est aussi au cours des
dernières années que le terme "culture du viol" a été repris dans le
monde francophone.
Contrairement à ce que certains commentateurs prétendent, ce terme
n’indique pas que tous les hommes sont des violeurs et que toutes les
femmes sont victimes de violence sexuelle.
mardi 30 août 2016
lundi 29 août 2016
jeudi 18 août 2016
mardi 16 août 2016
samedi 13 août 2016
Sisyphe - Un 'bilan' biaisé et incomplet de la loi C36 sur la prostitution
Sisyphe - Un 'bilan' biaisé et incomplet de la loi C36 sur la prostitution
Une réponse à un article de la correspondante parlementaire du Devoir à Ottawa, Hélène Buzzetti.
Une réponse à un article de la correspondante parlementaire du Devoir à Ottawa, Hélène Buzzetti.
samedi 28 novembre 2015
Sisyphe - Quel que soit le rôle de l’impérialisme, le groupe armé État islamique est responsable de ses actes
Sisyphe - Quel que soit le rôle de l’impérialisme, le groupe armé État islamique est responsable de ses actes L’État islamique et autre mouvement similaire ne se contentent pas de réagir; ils agissent selon un agenda qui leur est propre. Ce sont des acteurs politiques qui poursuivent des objectifs déterminés. Il fait peu de doute que Daesh soit effectivement responsable des attentats de Paris. Cette organisation a construit un protoÉtat sur un territoire équivalent à celui de la Grande-Bretagne. Elle gère une administration, accumule d’immenses richesses (évaluées à près d’1,8 milliards de dollars), organise la contrebande de pétrole ou de coton. Elle mène des opérations de guerre sur de multiples théâtres d’opérations, a recruté des informaticiens du plus haut niveau… Elle n’est pas une marionnette! Elle est responsable de ces actes – totalement responsable des attentats qu’elle commet en tant de lieux. Cette responsabilité propre ne s’efface pas du fait des responsabilités de l’impérialisme, aussi écrasantes soient ces dernières – et depuis longtemps.
samedi 26 septembre 2015
Sisyphe - 'Débat' des chefs politiques : formule dépassée et ennuyante
Sisyphe - 'Débat' des chefs politiques : formule dépassée et ennuyante
Si les médias veulent vraiment informer la population sur les "vraies" intentions des hommes et femmes politiques qui aspirent à diriger le pays, il y aurait une formule plus simple et plus efficace : l’entrevue individuelle.
En effet, un panel de quatre journalistes - deux femmes, deux hommes - pourrait réaliser une entrevue d’une heure avec chaque candidat-e, l’interrogeant sur tous les sujets.
Ces entrevues en direct seraient présentées en rafale, à raison d’une par jour, pendant cinq jours consécutifs. L’ordre de présentation serait déterminé par tirage au sort.
jeudi 13 août 2015
mercredi 13 mai 2015
Sisyphe - Open letter to rabble.ca - Support Meghan Murphy suffered a misogynist campaign by the sex industry lobby
Sisyphe - Open letter to rabble.ca - Support Meghan Murphy suffered a misogynist campaign by the sex industry lobby
We, the undersigned, wish to express our deep dissatisfaction with rabble’s response* to the recent attacks on Meghan Murphy.
In past weeks, Meghan Murphy has become the target of a vicious and focused attack that we believe is aimed not only at her—as the most visible voice of a set of feminist principles with which we broadly agree—but at women in general and feminists specifically.
This attack—sparked by an article at Playboy magazine and a petition inspired by the Men’s Rights Movement and women who are known for their promotion of the sex industry—focuses nominally on a brief piece written by Murphy in response to nude photos published of a trans woman named Laverne Cox. Her piece criticized the notion that the publication of highly sexualized, pornographic photographs of a woman or trans woman is “empowering.” We see no fair basis upon which the piece can be characterized as “transphobic.” Moreover, the definition of “transphobia” is, like its partner in discourse, “whorephobia,” a subject of debate. For those of us who still adhere to democratic standards and principles of fair journalism, it is disturbing to see critique converted to “phobia/personal attack” resulting in an end to rational discussion.
Sisyphe - Lettre ouverte à rabble.ca - La journaliste Meghan Murphy visée par une campagne misogyne du lobby de l’industrie du sexe
Sisyphe - Lettre ouverte à rabble.ca - La journaliste Meghan Murphy visée par une campagne misogyne du lobby de l’industrie du sexe
Depuis quelques semaines, Meghan Murphy est la cible d’une charge violente et coordonnée qui la vise, elle, explicitement, à titre de porte-parole de principes féministes qui sont essentiellement les nôtres, charge qui est également dirigée contre les femmes, en général, et contre les féministes, en particulier.
Cette violente campagne, déclenchée par un article de Playboy et amplifiée par une pétition digne du mouvement masculiniste et soutenue par des femmes connues pour leurs efforts de lobbying pro-prostitution, prend sa source dans un court texte que Meghan Murphy a écrit en réaction à une série de photos de nus d’une femme trans connue, Laverne Cox. Dans son billet, Meghan Murphy critique cette notion qui voudrait qu’une femme ou une femme trans qui publie des photographies d’elle à caractère sexuel, voire pornographique, pose par là un geste d’« empowerment », autrement dit, un geste d’émancipation. Nous ne voyons pas en quoi un tel texte pourrait être qualifié de « transphobe ». Cela dit, nous croyons aussi que le mot « transphobie », comme son acolyte lexical « putophobie », est un terme aussi galvaudé que controversé. Pour celles et ceux d’entre nous qui croyons encore aux principes de la vie démocratique et aux règles de la déontologie journalistique, il est troublant de voir une analyse critique transformée en « phobie » et en « attaque personnelle », ce qui empêche toute possibilité de dialogue rationnel.
Votre appui est nécessaire. Voir dans la lettre comment ajouter votre signature et où.
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